Annie Quatresol Dieufrance
Elle jongle avec les activités artistiques.
Parmi lesquelles figure en bonne place LA POÉSIE
Parmi lesquelles figure en bonne place LA POÉSIE
Très jeune, elle manifeste une passion particulière pour la musique des mots bientôt récompensée par de nombreux prix
(voir la page Récompenses)

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Ton métier de pêcheur est exaltant.
L'eau te fascine quel que soit le temps.
De quart, tu te sens perdu, minuscule,
Mais, par contraste, intensément vivant.
Sur l'infini liquide captivant,
Ton caractère apaisé s'articule.
Viens ! Embarque avec moi pour l'aventure !
Le vrai paradis dort dans la nature.
Les dards du soleil créent des illusions,
Déversant sur l'écume à profusion
Des flots de miel fondant
Dans un lait débordant...
Je suis le rêve de tout matelot.
Je parcours les océans en solo.
Parmi les autres grands bâteaux de pêche,
J'ai l'air d'un albatros, puis d'un dauphin,
Flirtant, plongeant dans la houle sans fin.
Mon premier abord n'a rien de revêche :
Ma ligne puissante, sans arrogance,
Marie la grâce affable à l'élégance.
Dehors rassurant. Dedans séduisant.
Bien équipé. Les parquets reluisants.
Les boiseries en teck.
Je suis le Guéotec.
Dans les vagues je me fonds, audacieux,
M'intègre au flux, puis pointe vers les cieux.
La mer, fort coquette, joue de ses charmes,
Me prend comme amant d'un commun accord.
Mais je bataille dans ce corps à corps,
Car l'un de nous deux doit rendre les armes.
Dans un lent va-et-vient, ample, équivoque,
L'onde lèche sensuellement ma coque,
Puis, soudain, s'envole espiègle, mouillant
Jusqu'au gaillard avant, en sautillant.
J'ai l'âme d'un pionnier.
Je suis un fier thonier.
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Je suis le fameux thonier Guéotec
Ton métier de pêcheur est exaltant.
L'eau te fascine quel que soit le temps.
De quart, tu te sens perdu, minuscule,
Mais, par contraste, intensément vivant.
Sur l'infini liquide captivant,
Ton caractère apaisé s'articule.
Viens ! Embarque avec moi pour l'aventure !
Le vrai paradis dort dans la nature.
Les dards du soleil créent des illusions,
Déversant sur l'écume à profusion
Des flots de miel fondant
Dans un lait débordant...
Je suis le rêve de tout matelot.
Je parcours les océans en solo.
Parmi les autres grands bâteaux de pêche,
J'ai l'air d'un albatros, puis d'un dauphin,
Flirtant, plongeant dans la houle sans fin.
Mon premier abord n'a rien de revêche :
Ma ligne puissante, sans arrogance,
Marie la grâce affable à l'élégance.
Dehors rassurant. Dedans séduisant.
Bien équipé. Les parquets reluisants.
Les boiseries en teck.
Je suis le Guéotec.
Dans les vagues je me fonds, audacieux,
M'intègre au flux, puis pointe vers les cieux.
La mer, fort coquette, joue de ses charmes,
Me prend comme amant d'un commun accord.
Mais je bataille dans ce corps à corps,
Car l'un de nous deux doit rendre les armes.
Dans un lent va-et-vient, ample, équivoque,
L'onde lèche sensuellement ma coque,
Puis, soudain, s'envole espiègle, mouillant
Jusqu'au gaillard avant, en sautillant.
J'ai l'âme d'un pionnier.
Je suis un fier thonier.
© Annie Quatresol Dieufrance
Ce poème ne peut être reproduit sans l'autorisation de son auteur